Si elle ne tue pas, la violence des institutions blesse d’une autre manière.
Selon un sondage de l’URPS médecins libéraux Île-de-France mené auprès de 160 praticiens, 47 % d'entre eux disent subir surtout la violence des patients, alors que 39 % pointent d’abord une « violence institutionnelle », « politique » ou « administrative ». Contrôles jugés abusifs, injonctions contradictoires, serrages de vis financiers et pressions administratives nourrissent leur sentiment d’être attaqués sur tous les fronts.